Tout d’abord il faut faire la différence entre “HIV” et “SIDA”: le HIV ou VIH (virus d’immunodéficience humaine) est l’agent responsable de la maladie du SIDA (syndrôme d’immunodéficience acquise). HIV est un virus qui attaque le systéme immunitaire de l’homme, et affaiblit ses capacités de s’autoproteger contre les agents pathogènes. Il existe deux types de virus de ce genre, HIV1 et HIV2 qui sont deux virus de même souche, mais de foyers et conséquences différentes: HIV1 possède un foyer européen et américain, il a d’ailleurs été découvert sur les deux continents à peu près dans la même période (1982-1983); HIV2 est d’origine apparement africaine, il est apparu en afrique de l’ouest en 1986, je dis bien apparement parce que j’ai des raisons à croire que tout d’abord le virus du sida en général est l’oeuvre de laboratoires de recherche, et le HIV2 “africain” spécialement a été disséminé en Afrique! mais ce sujet peut-être très long à débattre surtout en abscence de preuves palpables!, en plus ce n’est pas l’objectif de cet article, ce nonobstant, je vous laisserai à la fin un lien vers un site qui fait un peu de lumière sur ce sujet.
Pour revenir à nos moutons, le HIV2 est beaucoup moins virulent que le HIV1, ce dernier ayant une période de primo-inféction et de latence (période sans symptômes cliniques) plus courtes, donc le passage du stade de contamination ou de séropositivité (HIV+) à la phase de SIDA est plus rapide. Cepandant, les deux souches possèdent les mêmes voies de contamination, les mêmes prédispositions aux maladies associées à ces inféctions, ainsi que les mêmes modalités de prévention .

Le SIDA, comme son nom l’indique: syndrôme d’immunodéficience acquise, est une “déficience” du système immunitaire qui est acquise et non pas génétique. Il ne s’agit pas d’une seule maladie contrairement à ce que l’on pourrait croire. En effet, le sida représente un ensemble de maladies qui affèctent typiquement les personnes inféctées du virus HIV, et auquelles un organisme sain ferait face facilement. Le sida est le stade où le système immunitaire est le plus affaiblit et au cours duquel nombre de maladies dites maladies “opportunistes”, et des tumeurs peuvent apparaître. L’évolution de l’inféction au HIV diffère d’une personne à l’autre, les maladies associées peuvent apparaître au bout des 3-4 semaines de la contamination (plus rarement) mais l’évolution peut très bien se dérouler asymptômatiquement (plus souvent) durant une période beuacoup plus longue, et c’est là tout l’intérêt des examens sérologiques, parce que asymptômatique ne veut pas dire aussi indétectable! les anticorps peuvent bien être présent lors des investigations.

La primo-infection est la première phase après infection par le VIH, au cours de laquelle le virus pénètre dans les cellules, les symptômes étant ceux d’une maladie virale bénigne (rhume, grippe, ganglions palpables, etc).
Ces symptômes apparaissent entre 2 à 6 semaines après la contamination. Comme le virus peut avoir une période de latence plus ou moins longue, ceci dit, les sympômes peuvent ne pas être remarqués, d’où tout l’intérêt de se faire dépister dans un Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (C-D-A-G).
En moyenne, il existe une période de 8 à 10 ans entre l’infection initiale et le SIDA clinique chez les adultes, bien qu’il existe des cas où le syndrome se manifeste après deux ans ou bien, au contraire, au-delà d’une période de dix ans (10!). Il va de soi que, plus l’inféction s’est installée depuis longtemps, plus la maladie atteignera un stade plus important.

Attention!! : Beaucoup de personnes ne se rendent compte de leur contamination que quelques années après avoir été infectées. Ceci est généralement du à l’abscence de dépistage et/ou à la primo-infection passée inaperçue. D’où l’importance de se faire dépister, même si on ne soupçonne rien.

Les signes du SIDA :

Désormais, vous le savez déja: le SIDA est la forme la plus avancée et la plus grave de l’infection par VIH. Il présente les signes suivants :

– Fatigue générale et altération plus ou moins généralisée de l’état de santé de l’organisme
– Amaigrissement
– Gonflement anormal d’un ganglion lymphatique
– Apparition de fièvre et de transpiration
– Apparition des maladies “opportunistes”, qui généralement n’apparaissent que chez des personnes ayant un déficit immunitaire.
– Troubles psychiques et neurologiques divers.

Les modes de transmission :

1) La voie sanguine :

- Les seringues souillées ou du matériel ayant servi pour l’injection de drogue
- La transfusion
- Lors d’un contact direct sur une peau lésée ou plaie.

2) La voie sexuelle :

Lors de rapports sexuels non-protégés avec une personne infectée.

3) De la mère à l’enfant:

Pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement, néanmoins, il est possible aujourd’hui à une mère séropositive de donner naissance à un bébé parfaitement sain, c.à.d séronegatif.

La positivité du sérodiagnostic indique que le sujet a été en contacte avec le virus. L’importance de ce résultat positif justifie sa détection par deux méthodes de dosage différentes. Quand l’infestation est au tout début, le sérodiagnostic peut rester négatif, et ce durant les premiers mois (2 à 3 mois).
La personne qui possède une sérologie HIV+(personne séropositive) la garde généralement, quoique, apparement, il existe des cas rares où la séropositivité traitée par la trithérapie (seul traitement vérifié et suivi à l’état actuel), a disparue complètement, c.à.d, plus une seule trace du virus!, le sujet a repris sa séronegativité. C’est le cas par exemple, de la star connue du bascket américain, Magic Johnson.
La personne séropositive est contagieuse et doit impérativement le savoir!, et ne pourra plus donner son sang.

    Déroulement de l’examen:

Le prélèvement veineux s’effectue au niveau du bras, sans conditions spéciales. Néanmoins, d’autres examens demandés dans le même bilan, peuvent nécessiter des précautions particulières.

Si le premier prélèvement, correspondant au “test ELISA” est positif, un deuxième prélèvement est nécessaire pour confirmer cette positivité. Ce second prélèvement est utilisé lors du deuxième test “Western Blot”, une autre technique de laboratoire.

Le résultat n’est généralement jamais transmis directement au patient, de raisons évidentes. Il revient au médecin prescripteur d’en informer le patient.

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