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Prélèvement urétral:
C’est tout simplement le prélèvement de sécrétions au niveau de l’urétre, pour analyse microscopique et mise en culture.
Quand est-ce qu’on prescrit un prélèvement urétral?
Quand on soupçonne une urétrite (ou inféction de l’urétre, voir urétre), cet examen s’avére trés utile, notamment pour le dépistage des germes suivants qui sont aussi les principaux: le gonocoque( responsable de la chaude pisse chez l’homme, contractée essentiellement par voie sexuelle), les
chlamydiae (responsables de maladies graves voire de stérilité chez les deux sexes, également contractées par contacte sexuel), le trichomonas (responsable de la vaginite chez la femme, contagieux pour l’homme aussi et encore une fois sexuellement transmissible).
Dèroulement de l’examen:
Deux prélèvements sont généralement effectués: l’un pour analyse des cellules au microscope, l’autre pour la mise en culture. L’antibiogramme est nécessaire pour tester la résistance aux antibiotiques, et pouvoir indiquer le traitement antiparasitaire approprié.
Les prélèvements doivent se faire le matin avant la première miction, à l’aide de petites brosses de coton (écouvillons) fournies par le laboratoire. Bien que désagréable, cet examen est nécessaire pour établir le diagnostic d’urétrite.
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Prélèvement gynécologique:
Cet examen consiste à prélever des sécrétions vaginales et du col utérin en vue de les analyser sous microscope, et de les mettre en culture pour isoler et identifier les éventuels germes présents.
Quand est-ce qu’on le prescrit?
Généralement lorsqu’on suspecte une ITS (infection transmissible sexuellement, ou MST qui veut dire maladie sexuellement transmissible), qui va être confirmée par un examen sanguin (prise de sang).
Dèroulement de l’examen:
L’examen a lieu en consultation externe en présence du gynécologue.
L’examen doit avoir lieu en dehors des règles, loin (24 à 48h) du dernier rapport sexuel, et loin (48h) de tout traitement local appliqué auparavant.
La patiente est installée en position gynécologique: les fesses au ras du bord de la table de l’examen, les pieds installés dans les étriers pour écarter les jambes. Le médecin introduit le speculum (instrument métallique qui sert à écarter progressivement les parois vaginales), prélève les sécrétions à l’aide d’un écouvillon, puis les transmet à un laboratoire pour qu’elles soient analysées sous microscope et mises en culture pour isolement du germe.
En cas de diagnostic d’infection établi, il faut traiter tous les partenaires connus en même temps même s’il n’existe pas de signes d’infection chez le partenaire, ceci pour éviter toute récidive.
Bien entendu, là aussi, avant de prescrire le traitement, il faudra d’abord procéder à un antibiogramme pour tester la résistance du germe aux antibiotiques.
Les résultats sont généralement disponibles le lendemain, à l’exception de quelques analyses de germes tels que les chlamidiae et le virus de l’herpès.
P.S.: Le VIH (ou HIV en anglais), agent responsable du sida, ne fait pas partie des MST recherchées par cet examen! pour cela il faut un test de dépistage du SIDA, qui se base sur la prise de sang, la mise en évidence d’anticorps spécifiques (ant-VIH) et/ou par la détection directe du virus ou d’un de ses composants.
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